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Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
moins connus de l'âge d'or du cinéma, à ce jour plus de 850 films ...
Premier message le 09.06.2010 :
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mercredi 20 avril 2011

Trail of '98 (The) - Clarence Brown - 1928



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87 minutes

GOLD - KLONDIKE - GOLD !
Dans tous les Etats Unis, la nouvelle se propage ! Les hommes quittent tout et promettent de rapporter des millions à leurs proches qu'ils laissent derrière eux, quelquefois avec soulagement, comme Lars (Dane), à qui sa femme lance un fer à repasser alors qu'il s'enfuit à bord d'un train ! 
De Caroline du Sud comme les deux jumeaux Jim et Joe qui se promettent de tout partager à parts égales, ou du Michigan comme le couple Bulkey (Fitzroy et Holtz) qui compte bien ouvrir un restaurant à Dawson et qui emmène sa nièce Berna (del Rio) et son grand-père aveugle, tout le monde afflue à San Francisco pour embarquer à bord du Topeka Star ... Sur le quai, un homme fait le malin : Jack Locasto (Carey), un homme devenu riche grâce à ses concessions. Tout de suite, il repère Berna et pour s'en rapprocher, propose d'aider le couple Bulkey à ouvrir le plus bel établissement à Dawson - mais alors que Berna couche son grand-père dans leur cabine, un jeune homme embarqué clandestinement qui s'y est caché se présente, Larry (Forbes), et c'est le coup de foudre immédiat.

A peine débarqué, tout ce petit monde s'équipe pour la longue traversée : le vent qui souffle en blizzard en permanence, les rivières glacées à traverser sont déjà éprouvantes, mais que dire de Chilkoot Pass qu'il faut gravir un nombre incroyable de fois pour passer les marchandises de l'autre côté et de la rivière White Horse dont les rapides sont de véritables tueurs ? En attendant la fonte des glaces pour pouvoir atteindre Dawson, il faut construire son embarcation ... Les survivants atteignent enfin Dawson, où ils s'entendent dire que pour chaque travail, il y a mille hommes qui postulent car de l'or, personne n'en a trouvé depuis belle lurette !
"You think you've been through hell, wait until you spend 6 months in Klondike !"
Les prix flambent, c'est l'inflation. Malgré tout Larry s'obstine, et malgré les injonctions de Berna qui se sent menacée par Jack et qui souhaite retourner dans le sud en prenant la nouvelle liaison par bateau qui suit la rivière Yukon, retourne à la recherche de la concession qui les rendra riches. Restée seule Berna ne peut faire face pour subvenir à ses besoins et, traîtreusement emmenée par la fille de saloon complice de Jack qui fait mine de vouloir l'aider, finit par être abusée par Jack.
L'or rend fou : l'un des jumeaux à déjà abattu son frère, et le partenaire de Larry l'abandonne en plein blizzard ...sans compter que la route est jalonnée de nombreux morts ...



Au début ce film ressemble presque à un documentaire qui relate la grande ruée vers l'or de 1898. Petit à petit on se prend d'affection pour les nombreux personnages qui nous sont présentés et qui se sont associés : les jumeaux et Lars, bien sûr, mais aussi les Buckley, Berna et Larry, le pasteur Jim (Marshall), le contrôleur de train associé au petit gars aventurier, et même le gars qui n'en fait pas une, et qui se fait traîner voire carrément parasite le pauvre Lars qui se sent toujours épuisé et qui n'en comprend pas la raison !
Dolores del Rio est tout bonnement magnifique, son visage aux traits parfaits est magnifié par le noir et blanc et le jeu d'ombres et de lumières. Ralph Forbes campe le séduisant Larry, un peu enfantin au départ mais qui finit par se montrer débrouillard et volontaire. De retour à Dawson après moult aventures, il ne comprend tout d'abord pas ce que Berna fait au Saloon, il tente de la reconquérir et ce faisant, finit par devoir affronter l'affreux Jack. C'est le feu purificateur qui finira par réunir les deux amoureux, Berna trainant hors du saloon en flammes le pauvre Larry assommé par Jack qui lui-même se traine, agonisant, au milieu des consommateurs pour terminer mort brûlé vif !
Harry Carey, porteur de moustaches, la joue très dur, moqueur et sûr de lui. Emily Fitroy, et bien, c'est toujours un plaisir de la voir, et ce pour une fois dans un rôle de femme sympathique ! Tully Marshall a tout à fait le profil d'un prédicateur dans ce film qui oscille entre les situations comiques, le drame et le patho : mais c'est un vrai plaisir que de le suivre !







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