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Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
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jeudi 28 juillet 2011

A Dangerous Woman - Rowland V. Lee - 1929



Olga Baclanova ...
Tania Gregory (as Baclanova)
Clive Brook ...
Frank Gregory
Neil Hamilton ...
Bobby Gregory
Clyde Cook ...
Tubbs
Leslie Fenton ...
Peter Allerton
Snitz Edwards ...
Chief Macheria

72 minutes
Son : mono (MovieTone)

En Afrique dans une colonie britannique. Frank Gregory (Brook) gouverne la province dont il est responsable pendant que sa femme Tania (Baclanova) s'ennuie ferme et s'amuse à séduire le peu d'hommes dans les parages, dont Peter Allerton (Fenton). Celui-ci se suicide lorsque Tania se lasse de lui. Frank connait le goût de sa femme pour les hommes et déguise le suicide en accident. Peu à peu il s'éloigne de sa femme, qu'il semble toutefois encore aimer. Les choses se corsent lorsque le petit frère de Frank, Bobby (Hamilton) arrive dans la petite communauté comme nouveau bras droit de Frank qui demande à sa femme de faire un effort pour se montrer irréprochable et pour faire croire que leur couple est idéal, car Bobby est encore très jeune et inexpérimenté. Tania ne peut résister à le séduire bien sûr ...



Qu'est-ce qui m'a pris de regarder ce film démodé et terriblement sexiste ? Je me le demande. Une vraie caricature du colonialisme. (De mon point de vue d'ailleurs, le titre est peut-être mal choisi, car dans le fond il me semble que les hommes sont bien plus dangereux dans cette histoire ;-)). En outre, j'ai de la peine à voir ce que les hommes trouvent à Olga Baclanova, surtout lorsque, excitée par les tam-tams qui lui font battre le cœur plus vite, elle se trémousse, je dirais, heu, langoureusement (?, et c'est bien pour être gentille ...) pour affoler le pauvre Neil Hamilton ? Le soir, elle chante des chansons russes à la manière de la Castafiore (ou du moins de la manière dont j'imagine que La Castafiore chante) en s'accompagnant au piano. Pour couronner le tout, j'ai eu de la peine à comprendre ce qu'elle disait avec son accent russe ...
Au second degré on peut certainement trouver ce film dont la morale est "si femme pas bonne = couic" amusant. Clive Brook se tient toujours parfaitement droit. Rien que de le voir, mon dos se redresse (ce qui est toujours positif et pour ma colonne et pour ma circulation, entre autres). La scène où il croit avoir tué sa femme est très bonne.
Toujours est-il que dans ce film il est bien seul, son frère ayant somme toute peu de scrupules à laisser tomber sa fiancée anglaise qui lui a promis sur un vieux disque qu'il passe sur un vieux gramophone de l'attendre toujours et toujours ou de tromper son frère. Neil Hamilton la joue un peu naïf (voire niais, genre beau garçon pas très dégourdi mais bon).  Clyde Cook est excellent dans le rôle de l'aide de camp qui a l'oeil sur tout et une solution à tous les problèmes.
Les indigènes, plus sages, ne s'embêtent pas avec des considérations ou des conventions d'ordre social et ont bien sûr une solution pour faire disparaitre les "maux" dont souffrent ces pauvres hommes : le mamba vert !

 Amusantes ces photos, lorsqu'on sait que les deux époux font tout pour s'éviter ...































































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