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mercredi 15 mai 2013

Riley the Cop - John Ford - 1928

 


J. Farrell MacDonald ...
James 'Aloysius' Riley (as Farrell Macdonald)
Nancy Drexel ...
Mary Coronelli
David Rollins ...
David 'Davy' Collins
Louise Fazenda ...
Lena Krausmeyer

68 minutes


Riley est un vieux flic sur le point de partir à la retraite. Jamais il n'a effectué d'arrestation car il finit toujours par arranger tout le monde. Ainsi lors de l'inspection de son chef, les vendeurs à la criée sont-ils priés de passer dans le quartier sous la surveillance de son collègue qu'il a bien de la peine à supporter, Krausmeyer.
Ce jour-là il observe deux amoureux, Mary et David, qui roucoulent sur un parvis d'immeuble. Mary va se rendre en Europe avec une de ses tantes et David, employé de boulangerie est désespéré car il se voyait épouser Mary très prochainement.
Mary partie, David finit par réserver une place sur un paquebot à destination de l'Europe pour retrouver sa belle mais il est très vite arrêté car une grosse somme d'argent a été dérobée dans la boulangerie où il travaille. La police le retient à Munich et Riley est envoyé pour rapatrier le jeune homme...



Le cop est bien sûr irlandais et John Ford le dépeint comme très humain, le coeur sur la main, toujours prêt à rire et à boire un coup (voire davantage dans la plupart des cas !) et à draguer une jolie femme. Bref, le bon vivant dans toute sa splendeur, pas intellectuel mais brave type. La caricature de l'Irlandais comme Ford les aime. Le film est gentil sans plus, plutôt barbant même à force de vouloir nous forcer à apprécier ce type excessif joué par J. Farrell MacDonald. C'est gentil mais il n'y a pas de quoi en faire un plat.
La communauté policière internationale reconnait un flic grâce à ses chaussures. Ainsi Riley ne passe jamais inaperçu ! La sympathie semble immédiate entre ces hommes pratiquant le même métier, que ce soit à Munich ou à Paris.
On se fait plaisir avec les nombreuses scènes de rue mais les caricatures ont la vie dure, ainsi on se retrouve à Munich (où Riley boit beaucoup de bières) ou à Paris (où il boit du vin ou du champagne en regardant des petites pépées dénudées se trémousser ... mais comme il a les yeux qui se croisent il croit les voir se marcher les unes sur les autres).
David Rollins et Nancy Drextel sont charmants et Louise Fazenda toujours excellente.




Un grand rêve sur une affiche proportionnelle ...


Lena - Louise Fazenda

Les homologues français



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