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Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
moins connus de l'âge d'or du cinéma, à ce jour plus de 850 films ...
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samedi 7 janvier 2012

Love's Prisoner - John Francis Dillon - 1919




Olive Thomas ...
Nancy, later Lady Cleveland
Joe King ...
Jim Garside
William V. Mong ...
Jonathan Twist
Harvey Clark ...
Lord Cleveland
Dolly Dare ...
Jane, Nancy's sister
Louis Durham ...
Shorty Dorgan
Ann Forrest ...
Sadie, Nancy's sister (as Ann Kroman)
Walter Perry ...
Nancy's father

47 minutes (il manque la fin)


Une jeune femme voit son père arrêté et emprisonné car il ne peut s'empêcher de sévir du mauvais côté de la loi. Avec deux soeurs à sa charge, Nancy (Thomas) est fort inquiète mais un charmant voisin, Jonathan Twist (Mong) les prend alors sous son aile, elle et ses soeurs. Nancy trouve alors du travail et devient représentante de cacao dans un drugstore où elle obtient un grand succès. Après avoir épousé un pair anglais, elle devient Lady Cleveland et aussi veuve assez rapidement. A la mort de son mari, une partie de l'héritage lui échappe et elle finit par se résoudre à opérer secrètement des larcins audacieux sous le nom de The Bird ...


D'un côté il y a les amateurs de la belle Olive Thomas. Contrairement à une légende très répandue ce n'est pas son seul film visible à ce jour. De l'autre, et bien, il y a au moins une amatrice de Joe King (!), que l'on voit bien peu dans ce film.
Olive Thomas est en effet une très belle femme, la lumière sied joliment à son beau visage et son sourire n'est pas sans rappeler celui de Janet Gaynor.
L'histoire en elle-même est plutôt étonnante dans le sens peu conventionnel et le début avance assez lentement, on se demande même où tout cela va nous mener. Alors qu'enfin le détective en la personne de Joe King entre en scène (environ après 30 minutes), le film se termine peu après, ce qui est frustrant, même si on en connaît la fin. 
C'est le genre de film qui vous inspire de la sympathie pour l’héroïne, dont la jeunesse n'a pas été facile et qui tourne mal malgré des velléités philanthropiques (du moins partiellement, car finalement elle semble chercher à mener le même train de vie que le mariage lui a apporté ?)
Le film se trouve chez Grapevine avec un accompagnement musical standard léger qui ne choque pas.

Olive Thomas était au sommet de sa gloire lorsqu'elle est trouvée empoisonnée à Paris alors qu'elle voyageait avec son mari Jack Pickford en 1920. Il semblerait qu'elle ait confondu après une soirée plutôt arrosée une poudre de somnifère avec du dichlorure de mercure utilisé pour récurer la salle de bain. La mort a été déclarée accidentelle.


1 commentaire:

jica a dit…

HELLO LOU

Pas marrant qu'il manque la fin !....

Tony bye..bye...

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