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Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
moins connus de l'âge d'or du cinéma, à ce jour plus de 850 films ...
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vendredi 23 septembre 2011

Twinkletoes - Charles Brabin - 1926



Colleen Moore ...
Twink 'Twinkletoes' Minasi
Kenneth Harlan ...
Chuck Lightfoot
Tully Marshall ...
Dad Minasi
Gladys Brockwell ...
Cissie Lightfoot
Lucien Littlefield ...
Hank
Warner Oland ...
Roseleaf
John Kolb ...
Bill Carsides (as John Philip Kolb)
Julanne Johnston ...
Lilac
William McDonald ...
Police Inspector Territon
Dorothy Vernon ...
Unknown Role
Ned Sparks ...
Unknown Role
Dick Sutherland ...
Unknown Role
Carl Stockdale ...
Unknown Role
Aggie Herring ...
Unknown Role
Harold Lockwood ...
Unknown Role

80 minutes

Dans un quartier populaire de Londres, Chuck Lightfoot (Harlan) est un boxeur  très populaire. Les jeunes filles lui font des yeux doux ce qui n'est pas au goût de sa femme Cissie (Brockwell), une femme acariâtre et portée sur la bouteille qui n'hésite pas à en venir aux mains dans la rue et qui provoque une bagarre monumentale. Twinks (Colleen), une jeune fille du quartier qui rêve de devenir une ballerine célèbre comme sa maman, fait cesser le pugilat en proposant une petite danse improvisée qui séduit tout le monde. Chuck ne peut s'empêcher de tomber amoureux d'elle mais Twinks le traite comme un paria (Blister). Twinks vit avec son père (Marshall) un homme gentil qui secrètement commet des larcins le soir. Un soir alors qu'elle se rend à son cours de danse, Twinks est agressée et sauvée par Chuck qui lui déclare son amour. Twinks se sent fondre mais tente de résister sachant que Chuck est marié. 
Plus tard, le bonhneur de Twinks atteint son apogée lorsqu'elle remporte un franc succès au music Hall, son nom en tête d'affiche. Mais tout va basculer lorsque Cissie dépitée va dénoncer le père de Twinks à Scotland Yard. Celui-ci se fait arrêter et le professeur de danse Roseleaf (Oland) la soûle pour abuser d'elle ...



On dirait un conte de fée, au début tout est rose, et quelques scènes sont presque un peu longuettes, telle celle du repas familial de Twinks et de son papa. Ensuite les choses dégénèrent ...
Il faut avouer que Colleen Moore est vraiment adorable, mignonne et mutine. Ses mimiques sont assez appuyées mais plutôt sympathiques. Tully Marshall incarne un homme bon et tendre, c'est un régal de le voir. Kenneth Harlan est charmant comme à son habitude (j'avoue avoir un faible pour lui !)  et apporte le soutien et la stabilité à l'histoire et l’héroïne. La partie où il déclare à Hank (Littlefield) être amoureux sans espoir de Twinks semble tellement sincère que ça en est douloureux. Warner Oland est terrible et inquiétant comme il se doit.
Gladys Brockwell est excellente dans le rôle de Cissie, cette femme dure et impitoyable qui se montre violente tout au long du film. Déjà vue dans 7th Heaven de Borzage dans lequel elle avait le rôle de la méchante Nana, elle a le physique de l'emploi ! Actrice très occupée, elle serait décédée d'une péritonite en 1929, à la suite d'un accident à l'âge de 34 ans (115 films à son actif, et la transition au parlant effectuée sans souci). De très belles images vous restent, telle cette danseuse dans les yeux de Chuck ou d'un spectateur, ou Twinks et l'échelle, ou la lecture du marc à café où elle se voit danser ...
Un chouette film en tous cas !


Avec Tully Marshall

Avec Warner Oland


Quelques captures d'écran floues :

"Blister" !






Happy ending ...



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