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Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
moins connus de l'âge d'or du cinéma, à ce jour plus de 850 films ...
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vendredi 12 novembre 2010

Liebe der Jeanne Ney (Die) - G.W. Pabst - 1927


Édith Jéhanne ...
Jeanne Ney
Uno Henning ...
Andreas Labov
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Gabrielle
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Andre Ney
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Sig Arno ...
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Margot
Vladimir Sokoloff ...
Zacharkiewicz
Jack Trevor
Mammey Terja-Basa
Josefine Dora
Heinrich Gotho
Margarete Kupfer

100 minutes
Le père de Jeanne est journaliste et couvre les évènements de Crimée. Jeanne vit avec lui mais lorsqu'elle se rend compte que l'amour de sa vie est un bolchévik qui en vient à tuer son père qui plus est (en légitime défense toutefois), elle n'a d'autre choix que de rentrer à Paris, sans le sou. De retour en France elle travaille comme dactylo pour son oncle, un homme très porté sur l'argent. Ne tarderont pas à la suivre à Paris, Khalibiev, un espion voleur malsain et Andreas, chargé d'organiser la révolte des marins de Toulon ....



Dès les premières images on se rend compte que ce film est sombre et l'ambiance pesante. Étonnamment c'est un film très moderne aussi. Les plans sont originaux, le scénario de même, les images parfaitement maitrisées. On reste scotché devant l'écran, en oscillant entre les visages incarnant la douceur de Jeanne et d'Andreas et les visages déformés de l'oncle et de Khalibiev qui est, quant à lui, carrément inquiétant.
Je reste un petit peu dubitative car j'ai peine à croire que Jeanne ne se méfie pas davantage de Khalibiev dont les mauvaises intentions sont évidentes et qui est même dénoncé par l'une de ses maîtresses ...
C'est aussi un voyage dans le temps, où l'on retrouve l'ambiance des rues de Paris, les gares du Nord et de Lyon, etc. Uno Henning et Edith Jéhanne sont parfaits dans les rôles des amoureux, ils sont bien soutenus par une multitudes d'acteurs tous plus bons les uns que les autres. Je pense en particulier à l'ami d'Andreas, Zacharkiewicz/Vladimir Sokoloff qui fait le lien entre les deux amoureux dans la partie "Crimée", l'honnête maitresse de Khalibiev, l'oncle Raymond/Adolf Licho, d'une lourdeur terriblement inquiétante et bien sûr Gabrielle/Brigitte Helm qui est éthérée à souhait dans le rôle de l'aveugle presque angélique.

Des scènes restent en mémoire, la scène du mariage dans l'immeuble d'en face et la mariée qui pleure, celle de Andreas qui court en voyant la voiture de sa bien aimée apparaitre, le regard plein de bonté de Zacharkiewicz, etc. On ne peut rester indifférent devant les personnages. Recommandé !

Le film édité par Kino présente une très belle image.




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