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Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
moins connus de l'âge d'or du cinéma, à ce jour plus de 850 films ...
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vendredi 11 février 2011

Sheik (The) - George Melford - 1921



Rudolph Valentino ...
Sheik Ahmed Ben Hassan
Agnes Ayres ...
Lady Diana Mayo
Ruth Miller ...
Zilahl (a marriage market prospect)
George Waggner ...
Yousaef (tribal chieftain) (as George Waggener)
Frank Butler ...
Sir Aubrey Mayo
Charles Brinley ...
Mustapha Ali (Diana's guide) (as Charles Brindley)
Lucien Littlefield ...
Gaston (French valet)
Adolphe Menjou ...
Raoul de Saint Hubert
Walter Long ...
Omair (the bandit)

80 minutes

Une jeune anglaise, Lady Diana Mayo (Ayres), se retrouve aux portes du Sahara. Aventurière et moderne, elle désire s'enfoncer dans le désert avec quelques bédouins pour seule compagnie. La veille de son départ, le Sheik Ahmed Ben Hassan (Valentino) et sa suite se rendent dans l'hôtel pour une cérémonie de mariage privée. Les anglais sont donc priés de vider une partie des lieux. Choquée, Lady Diana se déguise en danseuse arabe et se faufile dans la salle dans le but d'assister à la cérémonie. Très vite elle est repérée par le Sheik qui, tombé sous son charme, va organiser son enlèvement le lendemain ...



"Pale hands I love,
Beside the Shalimar,
Where are you now,
Who lies beneath your spell" 

Pas étonnant que ce film ait tant fait parler de lui. Bien sûr, actuellement, il est carrément très désuet. Mais on peut imaginer le choc à l'époque !
Valentino écarquille les yeux dans ce qui se veut partiellement un regard, heu,  disons lubrique ? qui ressemble plutôt à un accès de démence subite. Agnes Ayres joue la femme libérée qui lorsqu'il s'agit de faire seule face au Sheik se retrouve en petite fille démunie.
Adolph Manjou incarne l'ami français du Sheik, qui lui rappelle les bonnes manières européennes.
Bien sûr un méchant bandit va désirer lui-aussi la "blanche" séquestrée par son ennemi et va l'enlever ce qui permettra à Lady Diana de comprendre son amour pour Ahmed. Évidemment, le Sheik n'est finalement pas arabe mais le fils adoptif d'un couple anglo-espagnol en perdition dans le désert. Ainsi l'honneur est sauf, et c'est une des grandes pirouettes de l'époque qui ne tolère pas les mariages interraciaux.
Les intertextes sont sont du genre eet ees, ce qui ne facilite pas forcément la lecture !
A voir par curiosité, mais sans plus.



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