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Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
moins connus de l'âge d'or du cinéma, à ce jour plus de 850 films ...
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mardi 20 septembre 2011

Page of Madness (A) - Teinosuke Kinugasa - 1926


Masuo Inoue ...
Custodian
Yoshie Nakagawa ...
Custodian's wife
Ayako Iijima ...
Daughter
Hiroshi Nemoto ...
Young Man
Misao Seki ...
Doctor
Eiko Minami ...
Dancing girl
Kyosuke Takamatsu ...
Second madman
Minoru Takase ...
First madman
Tetsu Tsuboi ...
Third madman



titre Japonais : Kurutta Ippêji

Un homme d'un certain âge côtoie des patients dans un asile psychiatrique. A travers les barreaux des cellules, une jeune fille danse en se cognant contre les murs, ainsi que le ferait un insecte attiré par une lumière. Dans une autre une personne semble morte, étendue au sol. 
Il s'avère qu'une des patientes se trouve être sa femme. Lors d'une visite de sa fille et de son fils, la tension monte alors qu'il regarde sa fille en larmes ....
Je ne suis pas sûre d'avoir compris le scenario et je reprends le résumé trouvé sur IMDB, à savoir que l'homme est le mari et le père des deux jeunes gens (mais sans autre explication, j'aurais plutôt dit que l'homme est le concierge de l'asile et qu'il finit par péter un câble à force de vivre dans ce milieu !). 
Ce film est terrible : on se retrouve dans un asile où les patients sont emprisonnés dans des cellules nues et dont les portes sont des barreaux. A l'époque les personnes mentalement atteintes étaient traitées comme des criminels, on s'en doutait bien, ce qui fait que ce film est certainement intéressant d'un point de vue historique.
D'un point de vue cinématographique par contre ce film vous laisse dans un certain malaise. En effet, les visages sont grimaçant, on imagine sans peine que les perspectives et les visions des internés ne sont pas les mêmes que les nôtres, les images dans ce sens sont très parlantes (images déformées et mouvantes, voire floues). Les symboles sont là aussi, en particulier pour la jeune fille qui danse jusqu'à l'épuisement dans un monde créé par elle seule. Lorsqu'elle provoque un attroupement des autres patients hors contrôle, elle finira ligotée au sol. Le gardien finira par péter les plombs lui aussi et tentera de faire évader sa femme en étranglant le docteur !
 Il y a de beaux symboles pourtant : la femme qui joue avec une boule imaginaire que lui offre l'homme, ou bien les masques qu'il fait porter aux patients et qui font croire que tout le monde est heureux !

La musique qui accompagne ce film est lancinante et répétitive à tel point que même ma chatte (une chatte cinéphile pacifique qui a vu bon nombre de films en tous genres sur mes genoux je précise), a fini par me mordre et miauler comme une folle. Moi-même j'ai eu les cheveux de la partie arrière droite de ma tête qui se sont dressés vers le milieu du film (ce n'est pas une blague !). Le tout a fini par me porter sur les nerfs, de même. La compréhension de ce film est quand même très fastidieuse, et le fait qu'il n'y a aucun intertitre ne facilite pas la tâche.

Si c'était le but de ce film que de nous montrer la ligne ténue de l'équilibre psychologique et bien c'est réussi !









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