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Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
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jeudi 28 mars 2013

Devil's Island - Frank O'Connor - 1926



Pauline Frederick ...
Jeannette Picto
Marian Nixon ...
Rose Marie
George J. Lewis ...
Léon Valyon (as George Lewis)
Richard Tucker ...
Jean Valyon
William R. Dunn ...
Guillet (as William Dunn)
Leo White ...
Chico
John Miljan ...
André Le Févier
Harry Northrup ...
The Commandant

70 minutes

Un célèbre chirurgien parisien, Jean Valyon, est condamné à finir le reste de ses jours sur l'Ile du Diable en Guyane Française. Sa fiancée qui est une jeune femme de noble souche lui promet de lui rester fidèle. Après 7 ans les prisonniers du bagne ont la possibilité de se marier à Cayenne. Jeannette, la fiancée de Jean réussit à convaincre André Le Févier, un ami fidèle amoureux d'elle, de lui délivrer un passeport pour se rendre à Cayenne où elle peut enfin épouser l'homme de sa vie. Malheureusement en échange elle devra elle aussi passer le reste de sa vie en Guyane. 
Le couple s'installe sur un petit lopin de terre et un garçon nait de l'union. Léon grandit et ne tarde pas à suivre les traces de son père en devenant à son tour un chirurgien talentueux bien après la mort de son père. La mère fait tout ce qui est en son pouvoir pour que Léon retourne en France et les deux construisent secrètement un bateau qui devra lui permettre de s'échapper par la mer. 
Or Léon fait la connaissance d'une jeune femme Rose Marie qui lui dit habiter au couvent. Or elle est danseuse dans un bar. Léon tombe amoureux et se montre très déconfit lorsqu'il découvre la supercherie de Rose Marie. Celle-ci comprend que Léon va quitter l'île et menace de le dénoncer au Commandant. Des soldats viennent chercher Léon et sa mère et le Commandant leur annonce que la Commission des pardons les autorise à retourner en France suite au succès d'une opération pratiquée par Léon sur Guillet, un prisonnier ami de feu son père ...



Un film à l'ambiance et à l'action très particulières. On ignore pourquoi le chirurgien est condamné au bagne ni pour quel type de peine (voir lien ci-dessous), on se demande comment il se fait que le fils deviennent aussi talentueux que son père à Cayenne, d'autant plus que le père meurt alors que le garçon semble avoir une dizaine d'années. Pourtant Léon pratique avec succès la chirurgie !
Étonnamment, ceci dit, l'histoire reste assez fascinante peut-être parce qu'elle sort totalement de l'ordinaire et qu'elle met en exergue l'amour inconditionnel des deux femmes, Jeannette et Rose-Marie ainsi que des hommes, Jean, Léon et André, qui se montrent épris au point d'attendre de nombreuses années l'occasion propice à retrouver leur amour. 
L'univers carcéral est montré de façon presque idyllique. A part le fait que les prisonniers sont condamnés à rester sur l'île ils semblent finalement mener une vie presque normale. Le Commandant lui-même ne se montre pas cruel, les codétenus ont l'air sympathiques, bref une vision parfaitement utopique et romancée sans rapport avec la réalité ...

George J. Lewis, le futur très connu Don Alejandro de La Vega et papa de notre Zorro favori se montre déjà très séduisant et fait honneur à la belle Marian Nixon qui danse avec légèreté dans le film. Les parents ne sont pas en reste avec Pauline Frederick qui se montre aimante et courageuse pour le stoïque Richard Tucker tandis que John Miljan attend son heure patiemment.

Un film que l'on trouvait chez Sunrise Silents en son temps, plutôt étonnant et pas du tout plausible dans le fond mais qu'il est intéressant de voir ...

http://www.lexpress.fr/region/c-eacute-tait-le-bagne_489768.html



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