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Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
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vendredi 27 janvier 2012

Flesh and Blood - Irving Cummings - 1922


Lon Chaney ...
David Webster
Edith Roberts ...
The Angel Lady
Noah Beery ...
Li Fang
DeWitt Jennings ...
Detective Doyle
Ralph Lewis ...
Fletcher Burton
Jack Mulhall ...
Ted Burton
Togo Yamamoto ...
The Prince
Kate Price ...
Landlady
Wilfred Lucas ...
The Policeman

env 70 minutes


Un prisonnier s'évade. L'alarme est donnée au pénitencier mais Webster (Chaney), c'est son nom, bénéficie de l'aide de chinois menés par Li Fang (Beery), un homme qui se sent redevable parce que Webser l'avait aidé il y a bien longtemps. Caché à Chinatown il est suivi de près par le détective Doyle (Jennings) qui se doute qu'il se terre dans les parages. 
Accusé à tort d'un crime qu'il n'a pas commis et cherchant à se venger de Fletcher Burton, l'homme qui par son faux témoignage l'a fait incarcérer, Webster se fait passer pour un estropié et commence par tenter de localiser sa femme et sa fille (Roberts) qui ont changé de nom pour éviter le scandale. Trop tard sa femme vient de décéder et il perd la trace de sa fille qui s'appelle désormais Vaughn et qui croit être dès lors orpheline. Toutefois le destin fait bien les choses car alors qu'il se repose dans une mission il reconnait sa fille surnommée The Angel Lady et qui est courtisée par Ted (Mulhall), le propre fils de Burton ....



Un peu tiré par les cheveux, même si de nombreuses scènes sont plutôt jolies à regarder. Lon Chaney est très expressif comme toujours mais la manière dont il tient les jambes ne parait pas plausible et semble être particulièrement pénible. Il est de même un peu curieux qu'il ait attendu si longtemps avant de s'évader (mais on fait ce qu'on peut dans ces cas-là !) et surtout qu'il arrive tout à coup à faire abstraction de la vengeance qui l'a nourri pendant si longtemps à la fin. Cela me parait quand même peu plausible, même si on nous dit qu'il retourne de son plein gré en prison plus libre qu'avant.  Dans le cas présent l'incarcéré est quand même innocent. Le film tente donc de nous faire croire qu'en ne dénonçant pas le faux témoignage du père pour préserver le bonheur des enfants, Webster se libère. Un esprit libéré allège certainement les conditions, mais selon ce schéma l'esprit du père Burton devrait commencer à être torturé ce qui n'arrangera pas non plus les enfants. Et de toutes manières peut-on éviter les aléas divers d'une vie, ou faut-il les éviter (plus compliqué encore : doit-on cacher la vérité à quelqu'un afin de lui éviter de souffrir - d'ailleurs comment savoir ce qui fait réellement souffrir autrui - En allant plus loin encore, n'empêche-t-on pas une chance d'évoluer en évitant la souffrance ?). Alors dans le fond qui peut dire ce qui vaut mieux ?

Je ne suis peut-être pas très équitable, notez, car j'ai vu ce film tout de suite après Les démons de la liberté (Brute Force) de Jules Dassin 1947 sur un univers carcéral particulièrement violent et qui termine par ces mots terribles : "personne ne s'échappe. Personne ne s'échappe jamais vraiment". [last lines] Dr. Walters: Nobody escapes. Nobody ever really escapes. 
En parfaite contradiction avec le film sus-mentionné sur la forme, mais pas incompatible sur le fond.


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