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Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
moins connus de l'âge d'or du cinéma, à ce jour plus de 850 films ...
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lundi 22 octobre 2012

What Price Glory - Raoul Walsh - 1926



Edmund Lowe ...
1st Sgt. Harry Quirt
Victor McLaglen ...
Capt. Flagg
Dolores del Rio ...
Charmaine de la Cognac
William V. Mong ...
Cognac Pete
Phyllis Haver ...
Shanghai Mabel
Elena Jurado ...
Carmen
Leslie Fenton ...
Lt. Moore
Barry Norton ...
Pvt. Kenneth 'Mother's Boy' Lewisohn
Sammy Cohen ...
Pvt. Lipinsky
Ted McNamara ...
Pvt. Kiper
August Tollaire ...
French Mayor
Mathilde Comont ...
Camille
Patrick Rooney ...
Mulcahy (as Pat Rooney)



116 minutes

Deux marines combattent ensemble en Chine puis aux Philippines. A chaque fois le malin Quirt (Lowe) finasse pour chiper les conquêtes de Flagg (McLaglen). A Shanghai les deux hommes en viennent aux mains pour la belle Shanghai Mabel (Haver) et sont emmenés par les MP. 
On retrouve Flagg maintenant Capitaine dans un petit village français où il prend ses quartiers durant la première guerre mondiale. Il aperçoit Charmaine (del Rio) la fille du tenancier Cognac Pete (Mong) un homme très près de ses sous. Flagg apprécie Charmaine qui lui apporte une trêve très appréciable au sein du remue ménage de tous les jours. Il est assisté des soldats Kiper (McNamara) et Lipinsky (Cohen), deux hommes particulièrement portés sur la bouteille. Dans la troupe se trouve aussi Mother's Boy Lewisohn (Norton) un tout jeune homme qui semble bien malheureux sans sa mère.
Un message parvient à Flagg qui fait alors marche avec sa troupe sur un village duquel lui et un bon nombre de ses hommes reviendront vivants. Flagg reçoit donc une permission et attend un sergent chargé de le relever. L'homme en question fait son apparition et Flagg a la surprise de découvrir son vieux rival de toujours, Quirt. 
Flagg part pour Bar-le-Duc pendant que Quirt flirte avec l'aguicheuse Charmaine ...



Pas d’héroïsme particulier dans ce film mais plutôt des hommes avec des préoccupations d'hommes. Pour certains il ne s'agit que d'alcool et de femmes, d'autres ont l'esprit resté chez eux à des milliers de kilomètres. Chacun est heureux de recevoir le courrier, ce lien tenu avec un monde qu'il leur échappe mais si certains reçoivent des lettres d'amour d'autres n'ont que les yeux pour pleurer leurs femmes qui ne pensent qu'à leurs pensions.
Le fil conducteur est une espèce de rivalité teintée d'une certaine estime entre les deux protagonistes principaux. Du coup la guerre passe presque en second plan et sert de toile de fond, même si le réalisateur prend la peine de nous peindre l'horreur en quelques scènes plutôt impressionnantes. Par exemple l''image nocturne vue de haut de centaines d'hommes marchant en direction du front et éclairés seulement par intermittence par les explosions, ou des scènes montrant les hommes dans les tranchées.
Comme la rivalité prend la plus grande partie du film on a peine à se plonger dans l'action tragique. Du coup on oscille entre drame et comédie. Et on finit par comprendre qu'il s'agit d'une comédie dramatique, d'ailleurs la tragédie et la comédie vont forcément de paire dans la vie.
Ceci dit, c'est donc un film plutôt honnête. On n'essaie pas de nous convaincre du prix de la gloire ou de l'horreur de la guerre par des images de blessés sanguinolents ou se trainant mourants et grimaçants. On nous montre juste des scènes réalistes avant, pendant et après la bataille.
Alors évidemment il faut convaincre le spectateur et celui qui attend un film de guerre traditionnel sera forcément déçu. Notez que rares doivent être ceux qui attendent une comédie de ce film !
Le reproche c'est que dans le fond on n'entame pas un vrai questionnement ce qui fait que le film bien qu'irréprochable en ce qui concerne la manière de filmer ou la description des hommes ou de la guerre ne vous prend pas aux tripes comme certains films qui utilisent la légèreté d'une part puis basculent par la suite dans l'horreur comme ce qu'on peut voir dans "La grande Parade" par exemple. Les personnages sont sympas, sans plus, on est loin de l'attachement qu'on peut ressentir face aux acteurs dans La grande parade, c'est certain.
Les deux heures passent quand même plutôt vite même si on devine facilement la fin de ce film.

La version VHS de Critics Choice Masterpiece Collection est accompagnée au piano par William Perry. L'image n'est pas très bonne mais acceptable.
http://forums.tcm.com/message.jspa?messageID=8046432










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