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Ce blog se propose de faire découvrir quelques films (principalement muets)
moins connus de l'âge d'or du cinéma, à ce jour plus de 850 films ...
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lundi 28 octobre 2013

Godless Men - Reginald Barker - 1920



Russell Simpson ...
'Black' Pawl
Jim Mason ...
'Red' Pawl (as James Mason)
Helene Chadwick ...
Ruth Lytton
John Bowers ...
Dan Darrin
Alec B. Francis ...
Reverend Sam Poor
Bob Kortman ...
Speiss (as Robert Kortman)
Irene Rich ...
Undetermined Role
Lionel Belmore ...
Undetermined Role

72 minutes


Une goélette commandée par Black Pawl un marin dur assisté de son non moins rude fils Red, fait escale près d'une île du Pacifique afin de refaire le plein d'eau. Deux voyageurs, Ruth Lytton et son protecteur le Révérend Sam Poor demandent le passage jusqu'aux Etats Unis. Le second, Dan Darrin se montre très intéressé par la jeune fille mais Red l'envoie s'occuper du chargement.
Il ne reste qu'à convaincre Black qui refuse tout d'abord mais comme le Révérend se montre prêt à passer ses nuits sur une couchette au milieu des hommes il finit par accepter, d'autant plus que la douceur de Ruth qui ne le craint pas le convainc. A bord Dan déclare sa flamme à Ruth qui ne cache pas son penchant pour lui au grand dam de Red qui compte bien emporter non seulement la jeune fille mais aussi le commandement du bateau. Pour ce faire il monte Spiess, un marin brutal et sans pitié contre son père qu'il considère comme un rival.
Le Révérend finit par faire parler Black qui explique qu'il a perdu toute foi en Dieu après que sa femme les ait abandonné, lui et son fils. Durant toutes ses années Black n'a cherché qu'une vengeance qu'il a finit par obtenir en tuant l'homme qui lui a dérobé sa femme et sa petite fille à naitre; depuis son fils est devenu tout aussi haineux et brutal que lui.
Comme son fils qu'il éloigne de la jeune femme, Black défie le Dieu du missionnaire et s'intéresse lui aussi à Ruth vers laquelle il se sent très attiré. De son côté la jeune fille ressent elle aussi une certaine attraction qu'elle ne s'explique pas envers le vieil homme qui se méprend sur ses propres sentiments en se montrant très empressant jusqu'au moment où il découvre un médaillon qui appartenait à sa femme ...


Helene Chadwick, A.B. Francis, John Bowers, James Mason


La pauvre Ruth est très convoitée, gentiment par Dan, par la force par le père et son fils. On ne saura jamais ce qu'elle a vécu entre le moment où sa mère quitte son mari et le moment où elle embarque pour les Etats-Unis. De même qu'on ne nous explique pas les raisons qui ont poussé la mère à le quitter, même si on sait que c'est pour un autre homme. On comprend assez vite où le film va en venir mais le dénouement qui atteint le sommet lorsque Black poignardé à mort attire son propre fils dans ses bras surprend quand même.
Le père et le fils nous sont présentés de façon claire dés le début. Par contre John Bowers/Dan Darrin n'est pas franchement défini. Qu'importe il est ici charmant mais sert surtout de faire valoir apportant le juste équilibre entre le bien et le mal. Tout le film repose sur les épaules de Russell Simpson et son parcours rédempteur. 
Le tout finit par un crime par amour, j'aime bien l'idée mais est-elle défendable ? En tous cas le Révérend semble très convaincu que Dieu saura comprendre et j'espère qu'il avait raison ! 
Godless Men, les hommes impies étaient un défi pour tout bon missionnaire à cette époque. Le délicat Alec B. Francis s'acquitte de sa tâche avec le savoir faire qu'on lui connait, sans forcer bien sûr car "le coeur finira par parler" comme il le dit si bien.
Bob Kortman est ici encore bien jeune, c'est un plaisir de le voir après l'avoir vu tant de fois dans des rôles de méchants dans de nombreux westerns.

Le film est édité chez Grapevine Video, l'image teintée est remarquablement bonne et le tout est très joliment filmé par Percy Hilburn qui filmera Ben Hur (1925).

Alec B. Francis et Russell Simpson





James Mason


James Mason et Bob Kortman

2 commentaires:

Jicarilla Tony a dit…

Des superbes scans amica si..si...

tiens..tiens...Bob Kortman mais c'est le vilain des westerns non?...

Givannel didier a dit…

autre grand villain des westerns : Jim Mason, pas l'Anglais mais l'Américain... né à Paris !

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